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Par CoEd dans Présentation d'un métier 01 le 9 Décembre 2009 à 23:28
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tiers_du_cin%C3%A9ma#Producteur (consulté le 8 decembre2009)
http://www.histart.umontreal.ca/emploi.htm#perspcin (consulté le 8 decembre2009)
http://www.studya.com/formations_metiers/medias/producteur_audiovisuel.htm (consulté le 8 decembre2009)LEVASSEUR, Lise. Le guide choisir 2010, Québec, Septembre édition, 2009, 415p
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Par CoEd dans Présentation d'un métier 01 le 9 Décembre 2009 à 22:28
Qualités requises pour exercer ce métier
Afin d’être un bon producteur certaines qualités sont essentielles, même si la créativité, l'originalité et une passion pour le domaine viennent au premier rang des qualités recherchées dans le milieu du cinéma, connaissances de gestion budgétaire, une parfaite connaissance du marché et d'excellentes qualités d'analyse, une maîtrise totale des mécanismes financiers et un esprit marketing, une bonne culture générale, la capacité à travailler efficacement en équipe, la maîtrise des nouvelles technologies sont tout aussi vitale pour un producteur. Une grande sensibilité aux goûts du public est aussi nécessaire. Les atouts majeurs sont avoir une grande culture publicitaire, être organisé et logique, avoir un goût pour l'irrégularité (pas d'horaires) et être apte à positiver le stress. Finalement il doit avoir une perception réaliste et concrète des projets et être un médiateur entre le client et l'artiste, savoir combiner créativité et gestion et avoir un attrait pour l'image et l'audiovisuel en général.
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Par CoEd dans Présentation d'un métier 01 le 9 Décembre 2009 à 22:26
Les avantages et les inconvénients de ce métier
Évidemment, pour ceux qui commencent dans le cinéma indépendant, l’aspect monétaire peut être un inconvénient, le domaine du cinéma est un domaine où il est difficile de percer, et cela influe directement sur ses revenus. Les horaires irréguliers peuvent être exigeants, de plus il est fréquent de devoir travailler de longues heures par jours pendant une certaine période de temps et qu’ensuite le travail arrive à manquer durant quelque mois. C’est un métier n’offrant pas souvent une sécurité d’emploi. Un inconvénient au métier serait le rôle somme toute passif sur le plateau.
Mais ce métier est hors de tout doute une opportunité pour quiconque souhaitant développer sa créativité et son imagination. C’est un métier extraordinaire pour tous les passionnés du cinéma et ceux ayant un intérêt notoire pour ce domaine. C’est une occasion afin de rencontrer plusieurs personnes du milieu et ainsi créer des contacts pour de projets futurs. Parfois même ce métier peut permettre au producteur de voyager partout dans le monde selon les lieux de tournage du film dirigé.Les perspectives d’emploi
Lorsque le producteur est salarié d’une maison de production audiovisuelle, ou d’une autre entreprise, son salaire mensuel moyen est d’environ 5000$. Pour les producteurs de cinéma indépendant, la rémunération consiste en un pourcentage sur les recettes du film, c’est à ce moment où la qualité du producteur intervient directement avec l’argent qu’il gagnera.
Le cinéma québécois connaît actuellement un rayonnement et une notoriété sans précédent. Nos productions locales, les tournages américains et les coproductions avec plusieurs pays d'Europe ont contribué au succès de notre industrie cinématographique. Mais évidemment le cinéma demeure une industrie cyclique fortement touchée par la santé économique, la vigueur de la consommation et le financement gouvernemental.
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Par CoEd dans Présentation d'un métier 01 le 9 Décembre 2009 à 19:24
Les principales fonctions
Le producteur a comme fonction de gérer l’aspect économique du film, il répartira, entre les différents aspects de production, le budget alloué à cette fin. Il sera en charge d’évaluer les besoins financiers de chaque équipe technique et s’assurera que chacune d’elles ait en main les ressources nécessaires à la production du film.
En étroite collaboration avec le réalisateur, le producteur de cinéma participe généralement à l’écriture du scénario, au choix de l’emplacement du tournage, à la sélection des acteurs ainsi qu’à l’embauche des membres de l’équipe. Il sera aussi la personne en charge de régler les conflits tout au cours de la durée du tournage, s’il y a lieu.
Il est celui en charge de piloter et commander la conception du projet, d’en évaluer la faisabilité tout en s’assurant de pouvoir assurer la disponibilité des ressources tant créatives, humaines, financières ou techniques nécessaire à la création du film. Le producteur établira un agenda des tâches et s’assurera du respect des échéanciers de celui-ci. Il est aussi responsable de la planification du temps tout au long de la production du projet.
Les collaborateurs
Comme le producteur de cinéma effectue un travail de supervision et de gérance, il collabore avec tous les membres de l’équipe de production, de tournage ainsi qu’avec toutes les équipes techniques présentes lors de la production du film. Par exemple : producteur exécutif, producteur délégué, scénariste, réalisateur, directeur artistique, directeur de la photographie, accessoiriste, coiffeurs, maquilleurs, acteurs et bien d’autres.
Les études qui mènent à ce métier
Plusieurs programmes sont offerts au niveau universitaire, afin d’ouvrir la voie vers la profession de producteur de film.
Dans une première catégorie, à l’université du Concordia, Bishop’s, Laval ou à UQAM, il est possible de s’inscrire dans l’un ou l’autre de ces programmes nommés : Art dramatique, Études théâtrales, Théâtre, Design for the theatre, Drama, Playwritting, Theatre and development, Theatre and performance, Scenography.
Ceux-ci ont été créés afin d’acquérir certaines compétences comme par exemple : l’interprétation de rôles, la direction des acteurs, la mise en scènes, la coordination des activités liées à la réalisation d’un spectacle, d’une pièce de théâtre ou d’un film.
Les différents éléments de ces programmes sont : la création dramatique, critique et représentation, dramaturgie, espace scénique, formation d’acteurs, histoire du théâtre, production de spectacles et techniques scéniques.
Suite à un de ces BAC de 6 trimestres, les finissants peuvent travailler soit comme producteur de cinéma, directeur artistique, directeur technique de productions artistiques, régisseur, narrateur, et bien d’autre. Leurs lieux de travail seront surtout auprès de compagnies théâtrales ou cinématographiques, des établissements d’enseignement, des maisons de production ou encore des télédiffuseurs.Dans une deuxième catégorie, à l’université de Concordia ou à l’université de Montréal, il est possible de s’inscrire dans l’un ou l’autre de ces programmes nommés : Études cinématographiques et littérature comparée, Art, History and film studies, Film animation, Film production, Film studies.
Ceux-ci ont été créés afin d’acquérir certaines compétences comme par exemple : l’analyse de films et leur rapport à la société, la connaissance et l’utilisation de diverses techniques et divers équipements de tournage, d’éclairage, de sonorisation et de montage film, la rédaction de textes et de scénarios, la réalisation et la conception de montage de films, la préparation, l’organisation et la coordination de la production de films, la sélection du choix des acteurs, costumes, décors et de lieux de tournages.
Les différents éléments de ces programmes sont : Communication et médias de masse, histoire du cinéma, montage, production, recherche en communication, techniques cinématographiques, théories du cinéma.
Suite à ces BAC de 6 trimestres, les finissants peuvent travailler soit comme producteur de cinéma, critique de cinéma, directeur artistique, directeur de production, réalisateur, scénariste-dialoguiste et bien d’autres. Leurs lieux de travail seront surtout auprès d’établissements d’enseignement, d’industries du multimédia, de maisons de production cinématographique et de matériel visuel ou encore de télédiffuseurs.De ces deux catégories de programme, le deuxième me parait plus approprié afin de pratiquer le métier de producteur de cinéma. Ces mêmes programmes sont plus spécifiques au domaine du cinéma tandis que le premier est plus général, survolant aussi le domaine du théâtre. Il plus pertinent afin d’être un bon producteur d’acquérir la base ainsi que les compétences des différents éléments développées dans ces programmes.
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Par CoEd dans Présentation d'un métier 02 le 8 Décembre 2009 à 00:11
Pour commencer, les principales fonctions d’un réalisateur sont de s’occuper de la conception, de la planification, de la direction et de la réalisation de films cinématographiques, d'émissions radiophonique ou d'émissions de télévision, pour assurer la qualité artistique et technique. Il étudie le scénario pour mieux l’interpréter, il discute avec des spécialistes sur des effets sonores, de l'éclairage, des costumes, des décors, des cadrages et lieux de tournage. Le réalisateur aide le producteur et le directeur de la distribution pour choisir les acteurs. Il s’occupe des répétitions et du tournage, il dirige également les acteurs et leur donne des instructions sur la manière de jouer et de se placer, il critique les acteurs et suggère des changements si nécessaire. Le réalisateur coordonne le travail du personnel pendant les séquences de tournage afin de s'assurer que les prises de vue seront bonnes. Puis il visionne les scènes filmées et procède au découpage du film.
Pour réaliser un documentaire, Luc Renaud explique que c’est une petite équipe qui s’en charge. Il faut un preneur de son, un producteur, un distributeur et un photographe. Luc et Martin étaient non seulement réalisateurs, mais aussi caméraman et directeur artistique.
Il y a plusieurs types d’études qui mènent au métier de réalisateur.
Tout d’abord, il y a la Communication (cinéma) qui se donne à l’Université de Québec à Montréal. C’est la seule université à offrir un baccalauréat en cinéma en français. Les formations offertes sont : directeur de la photographie; postproduction visuelle et sonore; réalisation. C’est un Bac de 6 trimestres, il faut acquérir une culture cinématographique dans le but de développer la créativité, le goût, le sens critique et le jugement de l’étudiant. Il faut aussi devenir un spécialiste dans les formations offertes. L’endroit de travail se fait en studios de cinéma, et les professions reliées sont : coordinateur, monteur de films, recherchiste, régisseur, etc.
Puis il y a la Communication / Communication et journalisme / Communication publique / Communication, rédaction et multimédia / Science de la communication qui se donne dans, presque, tous les universités de la région du Québec. Ce cour offre des formations sur le journalisme, la science de la communication, les sciences du langage, la publicité social, etc. Les compétences à acquérir sont : participer à l’analyse des besoins en communication d’une organisation; élaborer des stratégies et des techniques d’analyse et de rédaction; connaître et utiliser les nouvelles technologies de l’information; approfondir ses connaissances dans un domaine particulier. Les endroits de travail varient selon la profession choisie. Les professions reliées sont : agent d’information, attaché de presse, critique, commentateur sportif, journaliste, écrivain, publicitaire, spécialiste des relations publiques, et bien d’autre encore.
La différence entre les deux programmes est que la communication cinéma est plus basée sur la réalisation d’un film, et que l’autre type de programme est basé sur tout ce qui touche la communication.
«Communication», Le guide CHOISIR, Québec, Septembre éditeur, 2010, p. 205, p. 212-213.
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